Les Loups de haute mer : Commando pour un homme seul
Chercher la femme, ne rechercher l’infâme… Fable féministe fardée en film d’action, sinon de science-fiction, car Roger Moore misogyne, puisque Tony Perkins terroriste, Les Loups de haute mer (Andrew V. McLaglen, 1980) cristallise les contestations sexuées de la décennie en train de se terminer, les développe d’une façon positive et apaisée. À contre-emploi, sans doute il s’en délecta, le regretté Roger les « femelles » ne peut supporter, en raison de raisons familiales puis conjugales formulées, indices pour expliquer, pas pour justifier. Il s’avère cependant capable de reconnaître les qualités du Premier ministre, interlocutrice complice, a contrario de facto de l’infecte Margaret : « Cette femme vaut bien deux hommes », en effet, tout comme le vrai-faux « garçon » survivant, dissimulé, frigorifié, auquel il devra la vie, sous la douche chaude, il se surprend de ses seins, donc de son sexe, vive la vapeur, vive la valeur, il l’admet d...