Les Raisins de la mort
Un métrage, une image : La Confrérie des larmes (2013) Conte de capitalisme vinicole ignoble, La Confrérie des larmes (Jean-Baptiste Andrea) ressemble hélas davantage à un téléfilm cacochyme, adapté du graphomane Jean-Christophe Grangé ( Les Rivières pourpres ), qu’à une transposition pirate du grand œuvre de Theodore Roszak ( La Conspiration des ténèbres ). Gabriel Chevalier, remarquez le nom et le prénom très connotés, camé aux cartes, ex -flic et à présent père pathétique, accepte fissa une offre à ne refuser, afin de ses finances renflouer, de troquer les « raviolis en boîte » contre une bonne grosse bagnole. Endetté rencardé par un ancien indic censé crever vite, le voici désormais rasé, cheveux coupés, panoplie endeuillée, à parcourir la Terre d’ express manière, en jet privé, en parfait petit VRP, muni de mallettes suspectes. « Rien d’illégal », affirme le commanditaire invisible, au bout du fil, toutefois de quoi occire un mec, couper une mai...