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Musica bionda

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  Olivier Véran vous donne envie de vomir ? Nora Orlandi devrait vous radoucir… On compte peu de compositrices de « musiques de films », on peut le déplorer, non en raison d’une politiquement correcte « parité », plutôt parce que tous les talents d’hier et de maintenant se doivent d’être mis en avant, par votre serviteur pas seulement. Sur cette playlist de trente titres, due à mes soins de cinéphile mélomane, assez énamouré des douces puissances de la dame, vous (re)découvrirez d’abord une vocaliste virtuose et une chanteuse valeureuse, ensuite une véritable créatrice, n’en déplaise aux pauvres machistes refusant aux femmes en sus le domaine de la musique, en plus « appliquée », on la désigne ainsi en Italie, à des « genres » classés masculins. Mais, ici aussi, il n’existe que des imageries, de la diversité au sein de l’unité du ciné dégenré, alors la musicienne sereine, chère pionnière, presque orpheline transalpine, sut illustrer, sinon...

Un film, une ligne

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  Cinoche moche, vie brève, texte « in progress »…   Une vie violente (Thierry de Peretti, 2017) Auteurisme théâtral, in extremis psychologique, dont la facticité des flammes n’enflamme… Double Take (Johan Grimonprez, 2010) Interminable et muséal salmigondis, commis par un « artiste multimédia » multimédiocre… Mandibules (Quentin Dupieux, 2021) Téléfilmée moralité d’amitié anémiée, où Exarchopoulos s’époumone ; Cronenberg ricane… The Rider (Chloé Zhao, 2017) Interminable mélodrame œdipien-équin : garder le bagarreur Bonner, bazarder à Bartabas… El Presidente (Santiago Mitre, 2017) La baudruche politique puis psychologique (se dé) gonfle vite, l’irrésolution assure la vanité… Le Sel de Svanétie (Mikhaïl Kalatozov, 1930) Du docudrama de propagande qui cependant déplut, dommage pour l’admiratif Tarkovski… Adieu les cons (Albert Dupontel, 2020) Mélo démago d’ opus anti-police, éclairé comme une publicité, rempli de spéci(a)e...