Bunker Palace Hôtel
Un métrage, une image : Gehenna: Where Death Lives (2018) Pourvu d’un sous-titre choc et chic, ce premier film d’un admirateur d’Osamu Tezuka, spécialiste des effets spéciaux et character designer adoubé, car Hiroshi Katagiri bossa pour Stan Winston, Steven Spielberg, Guillermo del Toro ou Sam Raimi aussi, carbure à une malédiction de colonisation, à la culpabilité décuplée, accessoirement aux couloirs de mouroir. Une petite équipe en quête de touristique, d’exotique, se retrouve vite à l’intérieur d’un bunker, d’un tunnel tout sauf of love , Bruce Springsteen en déprime, idiotisme itou classé X, lexical, anal. Pas de sexe ici, tant mieux, tant pis, juste le passé jamais (tré/dé)passé, qui ressuscite et resurgit, puisque sous le paradis et la plage s’agitent la guerre et la rage. Muni d’un caméscope ad hoc , notre team antihéroïque se fait affoler fissa, souviens-toi, selon un paradoxe temporel cohérent et cruel. Commencé comme Les Yeux sans visage (George Fra...