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Les Compagnes de la nuit : J’embrasse pas

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  Instantané dépassé du passé ? Troupe impeccable de fable affable… Pour Jacqueline Le carton d’introduction catastrophique et à la Cayatte inquiète, mais le métrage vaut davantage que sa dispensable note d’intention désireuse de « servir la vérité », adressant ses remerciements aux « Services Officiels », on frémit d’identifier lesquels. Le parfait Pellegrin interprète un « fils de pute » au propre et au figuré, file des gifles fielleuses ou fatales, ne déteste le tilleul. À lui seul, son « souteneur » insoutenable, traumatisé par sa maman putain à la Pas de printemps pour Marnie (Hitchcock, 1964), muni d’une misogynie meurtrie, sans merci, mérite le déplacement/visionnement vers ce soigné, assez intéressant, ciné d’antan. Les Compagnes de la nuit (Ralph Habib, 1953), titre en toc de pseudo-poésie médiocre, ne se limite à cela toutefois, affiche des femmes fréquentables, plusieurs prostituées en pluriels portraits dépourvus de pat...