Noli me tangere
Un peu de peep-show , please ? Merci, non, sans (contre)façon. J’veux du cuir pas du peep show du vécu J ’ veux des gros seins des gros culs J’veux du cuir Sade et Shade et Suzy Q Alain Souchon En « matant » hier soir en ligne, allant d’aller au plumard (pas de « rêves humides » en perspective), l’anodin et si placide documentaire (ceci expliquant cela, voilà) de Matthias Schmidt, intitulé a contrario La Tumultueuse Histoire des peep-shows (ZDF, 2013), avec son chapelet de témoins sereins, amusés, désabusés, nostalgiques, tout sauf caractérisés par une quelconque « perversité », tant mieux ou tant pis, on se dit que oui, un tel spectacle ne pouvait que naître, s’épanouir puis péricliter aux États-Unis (essaimage à l’étranger, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, idiomatisme à la Michael Powell compris, Tom qui espionne les bad girls de Soho avant d’immortaliser sur pellicule leur peur scopique). Avec sa vitre de sépar...