Que ma joie demeure
AVC, TGV, CGT, CQFD… Le médiatique Michel délivre un « récit intime », le dédie à Audrey Crespo-Mara & Thierry Ardisson, anges gardiens intelligents, diligents d’entregent, à un toubib moins cathodique, « pour son infinie bonté ». Le Deuil de la mélancolie (se) remémore de manière douce-amère Le Malade imaginaire de Molière, à demi celui de Moretti ( Journal intime , 1993), mais aussi, en conclusion d’obstruction, d’avérée altération, le célèbre et anxiogène Escamotage de Richard Matheson, « translation » de la perception substituée à l’effacement de l’environnent puis, in fine , de l’identité, du sujet. Onfray fait donc les frais de médecins malsains, finit fissa à Foch, examiné de tous les côtés ; lorsqu’il en sort, lorsqu’il s’en sort, un chariot de tombeau, « événement cinématographique parce que dynamique, dialectique », lui rappelle illico le démocratique mori memento , démontre en sourdine, en prime, que la maladie d...