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Affichage des articles associés au libellé Jerry Zucker

La Renarde

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  Un métrage, une image : El ojo del huracàn (1972) Le vaudeville au vitriol s’ouvre sur un joli générique Art nouveau, graphisme Vertigo (Hitchcock, 1958), musique du maestro Piero ( Piccioni ), voix valeureuse de Shawn Robinson . Co-écrit avec Rafael Azcona, collaborateur de Ferreri & Saura, co-éclairé par Alejandro Ulloa ( Photo interdite d’une bourgeoise , Ercoli, 1970), décoré par le méconnu mais bienvenu Giorgio Marzelli, co-produit par l’Espagne et l’Italie, par la propre société du principal intéressé, tourné sur la côte azurée, adriatique, chic, porté par deux couples, argentin, européen, Analía Gadé & Rosanna Y(Gi)anni, Tony Kendall & Jean Sorel, ce métrage d’un autre âge, dû au papounet de la récemment suicidée Verónica, un peu vite réduite à Kika (Almodóvar, 1994), la vie duplique l’art, dare-dare, rappelle et renouvelle Les Amants passionnés (Lean, 1949). Ruth, artiste héritière, assume l’adultère, se sent aussi suicidaire, décide, in...

Network

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  Un métrage, une image : Hamburger film sandwich (1977) Film difficile à financer, film à l’insolent succès, Hamburger film sandwich servit on le sait de rampe de lancement au cinéaste John Landis, aux scénaristes Jim Abrahams, David & Jerry Zucker. Les deux décennies suivantes verront ainsi l’avènement des Blues Brothers (Landis, 1980), Un fauteuil pour deux (Landis, 1983), Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (ZAZ, 1980), Police Squad (ZAZ, 1982), Y a-t-il un flic pour sauver la reine ? (ZAZ, 1988) et ses suites, ensuite le diptyque Hot Shots! 1 + 2 (Abrahams, 1991 et 1993). Placé sous le signe de la parodie, l’ opus se compose de « fausses publicités », pardon du pléonasme, de bandes-annonces trafiquées, de documentaires détournés, de courts métrages au sujet d’une masculinité tourmentée, en automobile ou au ciné, d’un entretien à perche presque raté, d’un petit exercice de sexologie sur disque ajourné, d’un procès piégé, décoloré, à godemi...

Top Secret : La Graine et le Mulet

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  Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre de Blake Edwards. « La patience est nécessaire en tout » explique le Soviétique : il convient d’en posséder beaucoup pour encaisser jusqu’au bout cet interminable et dispensable Top Secret (1974). Précédé par le générique très esthétique du master Maurice Binder , qu’escorte le score sinueux du précieux John Barry , l’ouvrage d’Edwards s’annonce en ersatz de Bond, voire en écho à Vertigo (Hitchcock, 1958). La jolie Julie et l’aimable Omar y batifolent à la Barbade, espionnés par une pelletée d’espions à la con. Pas de Rihanna là-bas, nonobstant à gogo du bla-bla, juste une plage satinée, de début en fondus enchaînés, qui rappelle celle de Elle (1979). Davantage habillée que Bo Derek, en dépit de son pudique bikini, Miss Andrews, prénommée Judith, chic biblique, y promène, alanguie, son estivale et sentimentale mélancolie, bien éclairée par le DP Freddie Young, fidèle de David Lean. Point de Holopherne à décapi...