Skinwalkers : Thirteen
Un Petit Chaperon rouge (peau-rouge) transgenre + sa maman et tant pis pour (la trucidée) mère-grand… « Nous sommes damnés » confie l’impeccable Elias Koteas, comme s’il connaissait Cursed de Wes Craven. Auparavant, Varek (Jason Behr, assez nuancé) révèle la vertu des adversaires : « Ils ont la foi ». Enfin, un « film de genre » sérieux, pris au sérieux, avec des jeunes et aussi des vieux. Enfin, une relecture de la culture du loup-garou qui tient la route (de traque) et le coup (de feu). Bien sûr, on pense à Vampires , à Terminator , devant ce western messianique dont les personnages portent des prénoms religieusement bibliques (Timothy, Rachel, Jonas, Caleb, Adam). Mais, d’une manière plus étonnante, Skinwalkers se lit en moralité de puberté, en drame triangulaire, identitaire. Des clans, des crocs, des combats, le Canada ? Oui-da et davantage, par exemple l’histoire d’un gosse à l’âge des choix, qui veut à tout prix, y compri...