Howl : Midnight Meat Train
Homo homini lupus est ? Yes indeed , surtout muni d’un billet de la SNCF British . with the absolute heart of the poem of life butchered out of their own bodies good to eat a thousand years. Ginsberg, Howl , 1956 Howl (2015) démarre à l’heure, dans des conditions confortables, puis ralentit vite, menace de dérailler avant de se rétablir-revenir en gare presque de départ. Au commencement, un contrôleur s’avance sur un quai nocturne en direction du train du destin, il marche vers sa propre mort mais l’ignore, comme chacun d’entre nous, les sages ou les fous. L’élégante banalité de la scène de présentation servie en Scope au steadicam spectral, générique pragmatique, se voit immédiatement transmuée par le main theme mélancolique du brillant Paul E. Francis et les vocalises célestes de Laura Mace. Le spectateur attentif, mélomane, comprend dès cet instant que le voyage débuté à Waterloo, toponyme explicite, va s’avérer violent et vain, que le protagoniste n’ir...