La Planète blanche : Le Secret de la banquise
Suite à son visionnage sur le service Médiathèque Numérique, retour sur le titre de Thierry Ragobert, Thierry Piantanida et Jean Lemire. « L’ours est un seigneur dont le royaume s’est dissous dans l’océan » résume Jean-Louis Étienne en voix off de vieil homme revenu de tout, de partout : La Planète blanche prend acte du réchauffement climatique, ne prend à aucun moment la peine de l’expliquer, de le (re)mettre en cause et si l’on compte sur un tel (télé)film aussi inoffensif pour se sortir de l’impasse écologique, nous voici très mal barrés, surtout douze ans après. Ce métrage désespérément sage, évidemment inattaquable, en tout cas au niveau de son « empreinte carbone » réduite, neutre ou compensée, allez, du trio cité supra , franco-québécois, auquel adjoindre Caroline Underwood en réalisatrice de seconde équipe + sept chefs opérateurs dont deux plongeurs, accompagne d’hiver en été la faune arctique, sur terre et sous mer. Ici, tu survis ou tu...