Dracula : Stoker
« Dracula di Dario Argento ». Et Stoker, stronzo? « Film riconosciuto di interesse culturale nationale e realizzato con il contribuo del Ministero per i Beni e le Attività Culturali – Direzione generale per il Cinema » puis « liberamente ispirato al Romanzo Dracula di Bram Stoker » dixit le générique du désastre définitif, à la hideur rédhibitoire, au vide vertigineux, à transformer fissa le Dracula classé X de Salieri (1994) en divertissement ludique, le Dracula, mort et heureux de l’être de Brooks (1995) en sommet de sérieux. Puisqu’il pratique un art par définition collectif, Argento entraîne dans son néant des gens de talent, mentionnons Tovoli & Simonetti , Kretschmann & Hauer. Avec une perversité inconsciente, il réunit le couple éprouvé, éprouvant, de l’inestimable Syndrome de Stendhal (1996), afin de mieux le profaner, en plongée. Voilà Asia, grande fifille de son papa, accessoirement arroseuse arrosée de victimisation sexuée,...