The Story of Joanna
Terri Hall par Damiano ? Cassidy par Mattei… La beauté, le talent, tu m’en diras tant, séduisent puis s’épuisent, n’expliquent, plutôt limitent, l’abstraction de l’affection, l’émotion d’une élection. On se dispense donc, avec votre permission, d’énumérer les raisons, bonnes ou non, de la joie que je dois à Joanna. On souligne le plaisir pris à la suivre, de loin, néanmoins, fi de moult items de sa (télé)filmographie fournie, peu nécessaires, peut-être alimentaires. Une actrice qui turbine, working actress , en termes US, ne stresse ni professe, ne raille ni déraille, elle travaille, vaille que vaille. Elle peut pourtant conserver, sans vaine vanité, sans absence de lucidité, sa singularité, sa personnalité, ce familier mystère la rendant, à chaque instant, si chère, si étrangère. En sus signalons la satisfaction à la savoir vivante, vaillante, soixante-seize ans, à présent, important, pas autant : la cinéphilie, assez tissée à la nécrophilie, au risque de l’asphyxie, de...