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Love : The Riddle

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Disons du « white jazz » presque à la James Ellroy, majestueux, généreux. Deux ans après le rythmé Rosie Solves the Swingin’ Riddle! (1961), appréciez au passage le jeu de mots, fanatiques ou non de Nik Kershaw, le tandem adultère « remet le couvert », pratique à nouveau la cover , évacue Victor, délaisse RCA, désormais enrôlé par le label Reprise d’un certain Frank Sinatra. Adieu à Dorothy Parker, Hoagy Carmichael, Howard Dietz & Arthur Schwartz, Alan Jay Lerner & Frederick Loewe ; bienvenue à Cole Porter, George & Ira Gershwin, Bronisław Kaper & Paul Francis Webster ; demeurent Lorenz Hart & Richard Rodgers, trois titres au compteur répartis sur le diptyque analogique. Enregistré par l’indispensable Al Schmitt dans la foulée du prédécesseur, en mars 1961, mais sorti en 1963, Love propose douze chansons plus longues, affiche une pochette moins croquignolette. Exit l’échiquier du roi Riddle, la position assise de sa muse. Maintenant...

Carrousel : Dites-lui que je l’aime

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Faire le camelot , séduire avec désinvolture, baiser à droite à gauche, rencontrer l’amour, ne pas croire en soi-même, se détester de profiter d’une oisiveté autorisée, apprendre sa survivance, chercher du fric , mourir par mégarde, s’adresser avec maladresse à l’autre femme de sa vie, confesser une passion à l’élue de son cœur, regagner l’au-delà et, qui sait, le salut : résumé en accéléré d’une comédie musicale grave et lente, nocturne et fervente, surnaturelle et immanente…      « Pourquoi Carrousel nous touche-t-il autant ? » se demande Nic Redman, « historien musical et du cinéma », pour citer la jaquette du DVD Fox « anniversaire » paru cinquante ans après sa sortie (il parle pourtant peu de musique et encore moins de chronologie), dans son commentaire audio, sympathique et anecdotique, au côté de l’éclairée Shirley (Jones), l’une des deux survivantes de l’aventure, incidemment, mémorable prostituée d’ Elmer G...