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Affichage des articles associés au libellé Mario Salieri

Banco

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  Un métrage, une image : Casino : No Limit (2008) Le descendant de Dorcel, DG + VRP du petit empire de son papounet, disait jadis à LCI « poursuivre un triple objectif qualitatif », impératif d’un film « attractif pour le plus grand nombre et pour toutes les générations – pour cela, il ne doit pas être répugnant, ni bidon, ni ridicule », comment veux-tu, si tu recules… Le fric ici s’affiche, objet-sujet d’économie libérale, non plus libidinale, de logique commerciale, comptable, de voyage estival : 230 000 euros de budget , 2 h 30 de durée, 14 actrices, 12 scènes classées X, distribution à l’unisson dans 56 pays, en sus (moi bien) d’une projection à la presse et de communication numérique un zeste, Ibiza, on y reva, de longues années après More (Schroeder, 1969), d’accord. Tout ceci sert à financer du locatif, par exemple yacht et villa , voilà, production values de parvenus, diégétiques, cinématographiques, se verra réutilisé selon d...

Dracula : Stoker

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« Dracula di Dario Argento ». Et Stoker, stronzo? « Film riconosciuto di interesse culturale nationale e realizzato con il contribuo del Ministero per i Beni e le Attività Culturali – Direzione generale per il Cinema » puis « liberamente ispirato al Romanzo Dracula di Bram Stoker » dixit le générique du désastre définitif, à la hideur rédhibitoire, au vide vertigineux, à transformer fissa le Dracula classé X de Salieri (1994) en divertissement ludique, le Dracula, mort et heureux de l’être de Brooks (1995) en sommet de sérieux. Puisqu’il pratique un art par définition collectif, Argento entraîne dans son néant des gens de talent, mentionnons Tovoli & Simonetti , Kretschmann & Hauer. Avec une perversité inconsciente, il réunit le couple éprouvé, éprouvant, de l’inestimable Syndrome de Stendhal (1996), afin de mieux le profaner, en plongée. Voilà Asia, grande fifille de son papa, accessoirement arroseuse arrosée de victimisation sexuée,...