Articles

Affichage des articles associés au libellé Michael Craig

Mange ta mort

Image
  Exils # 58 (24/10/2024) Epstein & Corman ? Watson & Webber. Diptyque 28, duo de Poe. Ne parlons du compatriote ni de Roger l’Amerloque. Deux items homonymes, inscrits au fameux Registre National du Film. Catalogue de camelote, de classiques, cabinet de curiosités, de succès, hébergé à la Bibliothèque du Congrès. Dressé depuis trente-cinq années, occupation de « professionnels de la profession », multiples spécialistes, du public en partie. Comme dans l’Hexagone, dix ans d’existence et vous voici classé d’office, fi du box-office , en « cinéma de patrimoine ». Des critères « culturels, esthétiques et historiques », au compteur presque 880 titres, toutefois pas un seul fiché X, vade retro  Damiano. Tout ceci riquiqui, en quantité, sinon ancienneté, à côté des collections mesurées en milliers de la Cinémathèque de Langlois Henri (40 000), des Archives (Françaises) du Film à Bois-d’Arcy (140 000). Pris de court par celui de l’améric...

The Girl Next Door

Image
Une œuvre, un plan : Deep Inside Ashlyn Gere (2003) Réalisé par Veronica Hart, produit par Jane Hamilton, c’est-à-dire la même personne, au parcours presque pareil, X-rated + mainstream , voici en vidéo une auto-antho en forme de final, où se miroite au carré, au propre, au figuré, une femme modeste, une actrice lucide. Le choc de Marilyn Chambers, la sagesse de Lauren Hall, la patience de Rocco Siffredi, l’amitié avec Victoria Paris, (re)lisez-moi ou pas à propos du duo de Two Women (Alex de Renzy, 1992), le remplacement de Nina Hartley, par conséquent l’improvisation en compagnie de Silvera Joey, en sus de la différence entre sexe, sentiments, de la démystification d’un milieu ni pire ni mieux : autant d’instants dont se remémore celle qui se définit, à tort, trésor, en simple girl next door , qui considère l’incontournable Chameleons (John Leslie, 1992) comme son meilleur film, révélation de conversation faite au vrai-faux couple – Brooke Hunter & Dale DaBone s’...