House : Good Morning, Vietnam
Hantise intime, culpabilité exp(l)osée, propriétaire en enfer… Somewhere after midnight In my wildest fantasy Somewhere just beyond my reach There’s someone reaching back for me Racing on the thunder and rising with the heat It’s gonna take a superman to sweep me off my feet Bonnie Tyler, Holding Out for a Hero Au siècle dernier, c’est-à-dire en 1986, sortirent deux titres se souvenant des ravages du Vietnam : House + Platoon . Si Oliver Stone, alors en mode autobiographique, opte pour la transposition réaliste, Steve Miner favorise le fantastique, le contrapuntique. Mais on retrouve, d’une bande à la suivante, une identique posture caractéristique, sinon christique, celle d’un soldat au sol, agenouillé, les bras levés. Pourtant, ici, point de ralenti trop joli, ni d’adagio (de Samuel Barber) à trémolo. Confrère du fameux Stephen King, moins productif et moins riche, Roger Cobb décide donc de ne plus vendre la maison de sa tante pendante, puisqu...