Articles

Affichage des articles associés au libellé Sam Garbarski

Que Marianne était jolie

Image
  Mitan émouvant, cadeau tombeau… À Lorea qui ne le lira Entre un « prologue » dantesque et un « épilogue » shakespearien, parce qu’elle le valait bien, Marianne Faithfull ne s’avère en vitesse – trente-cinq minutes au compteur, mon cœur – ni faithless ni sado-masochiste, en dépit de ses maternelles origines Sa vie secrète écrite et orchestrée au cordeau, selon ses propres mots, ceux de l’amical McGuinness, du tandem Foreman & Levine, on le sait ne connut aucun succès, économique ou critique. Précédé puis suivi par une paire d’ opus de reprises, le sevrage de Strange Weather , le cabaret à la Brecht & Weill de 20th Century Blues , sorti assorti de sa traduite autobiographie, c’est-à-dire de sa vie retracée, révélée, A Secret Life constitue cependant un chef-d’œuvre de poche, un classique instantané, un (mélo)drame de chambre à coucher. Certes moins narratif que l’ idem mal-aimé Berlin de Lou Reed, guitariste sur deux titres de l’allitératif H...

Change pas de main

Image
  Un métrage, une image : Irina Palm (2007) Et si l’émancipation passait par le poignet ? Le conte de Noël gérontophile l’affirme. Maggie veut sauver Olly, certes, doit donc vite devenir une experte de la branlette, anonyme et rapide. Pourtant, son « sacrifice », pas un brin tarkovskien, quoique, quelle queue, devant la cabine à l’exotique et explicite pseudonyme, afin de financer les frais nécessaires aux soins du gamin, « malade orphelin » à traitement australien, gratuit, Dieu merci, l’avion, l’hôtel, non, en définitive lui coûte peu, ne lui coûte qu’une amitié minée, la traîtresse appréciait la fessée, il paraît, confidence ou confession en forme d’ultime remords, du « trouillard et pas fiable » feu Trevor, mari guère mimi de Maggie, qu’une grande engueulade filiale, in fine dépassée, douleur « surmontée », pécheresse pardonnée, par la belle-fille autrefois indocile, désormais à domicile, en larmes, remerciée. Bien sûr, so...