Trauma : Notes sur le viol au cinéma
Article de polémique provocatrice ? Musée imaginaire d’un tropisme pas si mortifère. He treated me as a collection of holes. Emily Watson, Apple Tree Yard […] in Deraa that night the citadel of my integrity had been irrevocably lost. Thomas Edward Lawrence, Seven Pillars of Wisdom Le cinéma souvent magnifie les femmes – parfois il les immole comme on démolit une idole adorée, comme on casse une statue sur piédestal. Le viol constitue l’un des crimes sexuels les plus ignobles commis par l’espèce humaine, que les minables humanistes se démerdent avec la violence de l’évidence. Le viol dégrade la séduction en agression, le don en profanation, la jouissance en souffrance, l’orgasme en mécanisme, une pensée peinée envers Brigitte Lahaie, un peu vite condamnée en ligne pour avoir rappelé, certes sous une formulation maladroite, une réaction automatique instrumentalisée, sinon inaudible. Le viol abolit l’esprit et détruit des vies, principales ou « collatér...