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Affichage des articles associés au libellé Lewis Carroll

Le Hasard et la Nécessité

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  Dès la naissance, l’absence de liberté ? Le jeu sérieux, de l’unique humanité… « Ce petit livre » de naguère et du père de l’éditrice Odile s’ouvre sur une citation de Lewis Carroll au sujet de l’impossibilité, de sa croyance royale, sinon miroitée, s’achève sur une autre de Tristan Bernard, en compagnie d’épouse proie de Gestapo, rappel du passé résisté, décoré de l’auteur illico . Rostand et sa grenouille, avant Pasteur et sa poule, Woody Allen et le sang de ses veines, Confucius et le non apprentissage de l’arbre du primate, introduisent aussi les trois parties très équilibrées, sur des conférences et des articles basées. En cent trente-et-une pages d’une écriture claire et sincère, Jacob discute de beaucoup de choses, muni d’une modestie socratique, qui s’autorise à l’optimisme. S’il vivait encore, désormais victime du visible, cependant inexistant, « mécanisme de la mort », sans doute déciderait-il de le mettre à jour, puisqu’il suffit de la durée ...

De l’autre côté du miroir

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  De l’infâme et deux femmes, traitement, maintenant… Tout cela semble un film qui n’en finit pas. Jean Castex Believe nothing you hear, and only one-half that you see. Edgar Allan Poe De l’invitée à visage découvert, le verbe s’avère clair et sincère. À la coercition, à la discrimination, à la paupérisation de saison, de désolation, des institutions, la parole d’ Alice Desbiolles oppose en douceur ses valeurs, de « consentement », d’environnement, de dépassement. Spécialiste de la santé, calée en « éco-anxiété », affranchie des conflits d’intérêts, elle expose un point de vue sensé, pensé, à faire penser, elle ne divise l’humanité en deux entités, la première à « protéger », la seconde à dénoncer, à « emmerder, jusqu’au bout », donc, projetons, pourquoi pas, déjà le cas, suspension d’emploi, de toit, de droits. Tandis que depuis deux années annulées, le Pouvoir sévit en toute impunité, qu’il assimile désormais ce qu’il désign...

Le Boucher : La Chair de l’orchidée

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  Bœuf à la Rembrandt ? Fable affable…    Essai à succès, presque remarquable, aussitôt remarqué, Le Boucher d’Alina Reyes, chassons de Chabrol l’homologue, s’apprécie en apologue, à base de jouissance, de délivrance, de renaissance. Ce livre vite écrit, lu d’un trait, certains diraient dévoré, vocable valable, se divise en deux temps, le premier de désir impatient, le second de dédoublé assouvissement. Il s’agit ainsi du récit d’une caissière éphémère, guère austère, de ses trois partenaires, d’une saison estivale davantage qu’infernale, qui pourrait se résumer au moyen de cette phrase en phase : « Le boucher avait la chair dans l’âme. » L’étudiante aux Beaux-Arts, par son Daniel délaissée dare-dare, se laisse séduire in situ par des paroles salaces, puis met en pratique le théorique, affirme le fantasmatique. Ici, au sein de la salle de bains, humide, forcément humide, la pénétration s’apparente à une épiphanie, du « sauveur » assortie...