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Affichage des articles associés au libellé Alex de Renzy

The Girl Next Door

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Une œuvre, un plan : Deep Inside Ashlyn Gere (2003) Réalisé par Veronica Hart, produit par Jane Hamilton, c’est-à-dire la même personne, au parcours presque pareil, X-rated + mainstream , voici en vidéo une auto-antho en forme de final, où se miroite au carré, au propre, au figuré, une femme modeste, une actrice lucide. Le choc de Marilyn Chambers, la sagesse de Lauren Hall, la patience de Rocco Siffredi, l’amitié avec Victoria Paris, (re)lisez-moi ou pas à propos du duo de Two Women (Alex de Renzy, 1992), le remplacement de Nina Hartley, par conséquent l’improvisation en compagnie de Silvera Joey, en sus de la différence entre sexe, sentiments, de la démystification d’un milieu ni pire ni mieux : autant d’instants dont se remémore celle qui se définit, à tort, trésor, en simple girl next door , qui considère l’incontournable Chameleons (John Leslie, 1992) comme son meilleur film, révélation de conversation faite au vrai-faux couple – Brooke Hunter & Dale DaBone s’...

Two Women : Jennifer’s Body

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            L’espièglerie de Lise, la victoire de Vicky... Remind me once again just who I am because I need to know Lauren Daigle Les deux dames désignées par l’intitulé s’appellent Ashlyn Gere & Victoria Paris, ce qui devrait suffire à susciter le désir. Vraies amies dans la vraie vie, sisters du récit, oniriques, aquatiques, mutiques et saphiques selon le Decadence (1997) de Michael Ninn, commandité par leurs soins sereins, les performeuses en stéréo démontrent ici leur brio, pas seulement sexuel, puisque Alex de Renzy signe l’un de ses derniers opus scénarisés, avant de se (re)convertir, rebaptisé, au gonzo spécialisé. En 1992, il filme à domicile, à San Francisco, au bord de l’eau, en vidéo, un ouvrage assez valeureux, doté de dialogues, de personnages, de situations et de tensions. Placé sous le signe de l’opposition, de la division, de la révélation, Two Women s’ouvre sur une mise en abyme au carré...