Neverknock : La Somme de toutes les peurs
L’huis ou l’ennui ? Toquer ou toqués ? Ne pas (se) frapper le film point frappant. I’m a back door man The men don’t know But the little girls understand Jim Morrison J’écrivis jadis, à propos de Kaw (Sheldon Wilson, 2007) : « idéal pendant un gris après-midi dominical » ; je pourrais réutiliser ceci au sujet de Neverknock (Sheldon Wilson, 2017), téléfilm Syfy inoffensif, presque insipide, qui toutefois se suit sans déplaisir, séduit par son soin, saluons la cinématographie de Scott McClellan, remarquons l’oscillation du steadicam , même non mentionné au générique. L’ouvrage se déroule durant Halloween, inclut une incantation à la Candyman (Bernard Rose, 1992), repose sur une porte ouverte sur une épouvante personnalisée, idée individuelle, collective, bien sûr empruntée au Ça de Stephen King. Chaque personnage possède par conséquent sa propre phobie, les aiguilles, le sang, les chiens, les asticots, le feu, en sus des serpents du prologue. ...