Annabelle : La Maison du mal : Panic Room
Poupée pourrie ? Surprise sympa… Pour mon frère Film féminin, sinon féministe, puisque les hommes n’y font, au fond, que de la figuration, Annabelle : La Maison du mal (Gary Dauberman, 2019) mérite quelques lignes incitatives, conviviales, presque hivernales. Il s’agit, résumons, à nouveau, d’un huis clos, d’un mélo d’ados, où surmonter un trauma , accident de voiture du papa, où croiser par deux fois son quasi reflet, funeste présage d’image, où accepter l’héritage particulier de ses parents, cause de scolaire harcèlement, c’est-à-dire consentir à soi-même devenir, malgré son jeune âge, experte en paranormal, démonologue à domicile, amen . Fable familiale d’apprentissage accéléré, tout s’y passe un vendredi, malsain plutôt que sain, ce troisième volet d’une provisoire trinité précédemment évoquée – (re)lisez-moi ou pas à propos de Annabelle (John R. Leonetti, 2014) + Annabelle 2 : La Création du mal (David F. Sandberg, 2017) – possède plusieurs qualités...