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He Walked by Night

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  Un métrage, une image : He Never Died (2016) Il faut faire fi de sa forme téléfilmée, écarter ses carences d’écriture, afin d’apprécier, à sa modeste mesure, cette moderne relecture du destin de Caïn. Inédit en salles, disponible en ligne, l’ opus obscur portraiture un Melancholy Man , reprenons donc le titre explicite des Moody Blues, posé sur la bande-son, utilisé en situation. La mélancolie mutique, autarcique, du protagoniste in extremis colérique, car voici une très vieille connaissance, un vieil homme qu’il vaut mieux éviter de voir, semble aussi caractériser son interprète, à savoir le polyvalent, voire « intimidant », Henry Rollins, qui commit de multiples caméos au ciné, à la TV, par exemple chez Lynch & Sia ( Lost Highway , 1997, Music , 2021), s’illustra surtout au sein de Rollins Band, parmi lequel il incarna, à l’occasion d’un clip à succès, par le spécialiste Corbijn ( Control , 2007 ou The American , 2010) dirigé, remarquable et remarq...

De la musique, des mots et leurs voix

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Quelques petites chroniques (notes vraiment musicales, disons) d’un cinéphile aussi mélomane… §   Les Plus Grands Tubes/Cinéma Anthologie parue dans une série classée peu coûteuse, confondant enfilage de « tubes » issus de longs métrages et musique de cinéma, dont on retiendra toutefois le rarissime thème de Lalo Schifrin pour le film d’horreur dite économique (oui, oui, comme chez Viviane Forrester à la suite de Rimbaud) Amityville : L a Maison du diable , composé en 1979 et qui conserve tout son charme vénéneux, aguicheuse berceuse avec chœur d’enfants sans cesse menacée par les dissonances aiguisées du Malin – à écouter autour de minuit , en compagnie de Monk, donc. §   Le Mépris de Georges Delerue Le thème de Camille, hélas repris et mis à toutes les (mauvaises) sauces depuis son éclosion dans le film de Godard en 1963, représente l’ossature et le climax d’une partition très courte : une quinzaine de minutes, dans laquel...