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Affichage des articles associés au libellé James Clavell

La Fille et la Forêt

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  Exils # 156 (14/01/2026) Brillant brouillon de Princesse Monoké (Miyazaki, 1997), Nausicaä de la vallée du vent (Miyazaki, 1984) se révèle vite un film de science-fiction et d’animation sous influence française et américaine, reprenant d’évidents éléments de La Planète sauvage (Laloux, 1973) et de Dune . Il évoque aussi Lawrence d’Arabie (Lean, 1962), La Vallée perdue (Clavell, 1971) et, titre compris, Le vent se lève (2013). Placé sous le double signe sinistre de la « pollution » puis de l’atomisation, mis en abyme dès le générique de la tapisserie prophétique, il s’agit d’un film dont le pacifisme animiste transforme in extremis le messianisme promis en féminisme œcuménique. Orpheline puisque parricide, sympa Yupa ou pas, la guerrière pubère prend peur et conscience de sa propre « violence », se convertit à la diplomatie, au final se « sacrifie » – et ressuscite à la suite d’une lévitation digne du spécialiste Tarkovski ( Le Miroir , 1975...

Zone d’intérêts

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  Exils # 115 (02/07/2025) Jeux interdits (Clément, 1952) en Slovénie ? L’aimable mélodrame martial possède son propre charme et l’on songe davantage à une seconde vallée, celle de James Clavell. Dans La Vallée perdue ( The Last Valley , 1971), flanqués de Florinda Bolkan, Michael Caine & Omar Sharif partageaient un répit relatif, parmi un précédent conflit ; dans La Vallée de la paix (Štiglic, 1956), un duo de gosses s’enfuit vers un improbable paradis, petite vadrouille où ça dérouille, avec un aviateur américain, protecteur et proie, pour « partisans » et pour soldats. L’ opus picaresque et modeste va vite, le voyage aux paysages en diagonale un brin Bergman pratique les bien nommés travellings . Linéaire plus qu’austère, les yeux mouillés mais jamais niais, le métrage d’un autre âge mérite quelques lignes d’hommage, ne fait perdre son temps au spectateur, ne fait de chantage à son cœur. Le prologue urbain, aux bombardements alliés destructeurs ...

Tombeau des Danaïdes

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  Exils # 7 (14/11/2023) S’il existe un cinéma de l’invisible, pour écrire vite, mystique et scientifique, les films invisibles ne s’identifient à celui-ci, pas plus à l’expérimental ou au non commercial, niches qui s’esquissent, accessibles en quelques clics, depuis la cinéphilie en ligne. Ils se différencient aussi des projets avortés, d’ultimes utopies de visionnaires de naguère, citons, exemplaires, les peu prolifiques et préoccupés par l’historique Leone & Kubrick, le premier cartographe de Léningrad, le second biographe de Napoléon, feuilleton de télévision à présent il paraît assuré par le spécialiste Spielberg, vingt-deux années après la reprise du script de A.I. ( Intelligence artificielle , 2001, sans space odyssey , olé). On pourrait penser qu’à côté des regrets la rareté s’avère un vrai critère ; au contraire, la profusion de la production défie toute idée de totalité, de saisie exhaustive et donc définitive. Le cinéma indien, massif et incertain, interdit ...