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Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé

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  Un métrage, une image : Madeleine, anatomia di un incubo (1974) Pourvu d’un sous-titre à la Preminger ( Anatomy of a Murder , 1959), d’une coda en écho au Cabinet du docteur Caligari (Wiene, 1920), l’ item amène, du guère remarqué ni remarquable Mauri, ressemble à une séance, sinon à une séquence, de psychanalyse appliquée, puisque la patiente, pas si démente, expose dès l’orée sa psyché pour le moins tourmentée. Le prologue ad hoc , rêve éveillé, visualisé, aux roseaux en train d’onduler, aux aiguilles à tricoter, aux clones , pas en cloque, perruqués, à semer, à (se) sermonner, en forêt de conte de fées défait, bagnole brûlée, procession sinistre de poupon en plastique, ralenti compris, légitime à lui seul la découverte en VO de cet ouvrage d’outrage, de mirage, d’avortement, de dessillement. Apparemment mariée à un armateur marseillais, à un mateur doué du don d’ubiquité, Madeleine cauchemarde, rencontre illico un étudiant en philo, voici l’homme, c’est-à-dire le P...