Thanatos : L’Ultime passage : Nous irons tous au paradis
EMI mon amie, NDE fastidieux… « La mort n’existe pas », on ne le savait pas, aux incrédules décédés on le dira, alors viva le cinéma sympa, qui nous place à deux pas de l’au-delà, qui témoigne de tout cela, paraît-il pour la première fois. Thanatos : L’Ultime passage (Pierre Barnérias, 2019), appréciez au passage la délicatesse du titre, annonçant la finesse du traitement, débute de façon fœtale, affirme in fine les foutaises du fatal, sur fond d’horizon breton, de statues à l’unisson, d’une chanson d’un sosie vocal de Céline Dion, d’une citation de Mère Teresa, oui-da. Le spectateur, en l’occurrence la spectatrice, majorité sexuée de salle provinciale très clairsemée, malgré ce samedi soir, allez savoir, peut par conséquent rentrer chez lui rassuré, rasséréné, il ne mourra pas, au sein de la lumière suprême il s’élèvera, quitte, ensuite, à redescendre fissa, encore au creux du corps, histoire d’accomplir sa « mission », encouragé par ses...