Articles

Affichage des articles associés au libellé Éric Rochant

Gilda

Image
  Un métrage, une image : Les Siffleurs (2019) Petit polar au prologue porté par Iggy Pop, pertinent ( The ) Passenger , où entendre itou l’incontournable Anna Netrebko, la brechtienne Ute Lemper, Mozart, Offenbach, Orff, Strauss (Johann, pas Richard), Tchaïkovski, cf. la colorée compilation, finale et végétale, à Singapour, mon amour, Les Siffleurs s’essouffle fissa, laisse assez vite deviner son épilogue énamouré, quasi timide, presque premier rendez-vous plus relou, réponse souriante à la copulation de l’interpolée introduction, toutefois fi de frontal nudity , puisque enveloppe de fric pratique. Ici, le sexe participe du pouvoir, du spectacle, de la tromperie, chevauchée sans cheval, sinon étalon, western d’athlète, (sur)cadré en écho à l’homologue des Patriotes (Rochant, 1994). Il renseigne aussi, car la corruption n’empêche l’émotion, la mise en scène, guère obscène, les sentiments, la vidéo-surveillance, en mode La Vie des autres (Henckel von Donnersmarck, 2006), l...