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Affichage des articles associés au libellé Anne Dudley

L’Idole d’Acapulco

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  Un métrage, une image : Buster (1988) De ce buster ni block ni ghost , même si Collins y casse une vitrine, y vole un costard, on connaissait surtout une célèbre chanson sentimentale, coécrite par deux dames, Toni Wine & Carole Bayer Sager, sur une mélodie mimi de Muzio Clementi, thème de double départ, instrumental et vocal, ici servi par les cordes ad hoc d’Anne Dudley, déjà directrice d’orchestre puis compositrice de The Crying Game (Jordan, 1992), The Full Monthy (Cattaneo, 1997), Oscar à la clé, olé olé, ou Elle (Verhoeven, 2016). Mais le métrage un peu trop sage, en tout cas au goût relou de critiques conservateurs, (pré)occupés à dénoncer son révisionnisme supposé, ne se limite Dieu merci à une comédie romantique, sur fond de fait divers de naguère. La reconstitution d’hier, les Britanniques savent parfaitement faire, au ciné, à la TV, les costumes, les décors, les accessoires, ressuscitent ainsi les sixties du Royaume-Uni, où l’on regarde, essaie d...

The Crying Game : Who’s That Girl

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  Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre de Neil Jordan. Une fête foraine défaite, une étreinte dite interraciale, une amitié maudite : The Crying Game (1992) débute bien, se souvient du bestiaire doux-amer d’Orson Welles ( Mr. Arkadin , 1955), utilise le son à bon escient, écoutez l’hélico encore invisible puis de coda explosive. Divisée en deux temps équidistants, la suite ne démérite, mais l’estimable mélodrame militaro-sentimental de Jordan, certes non démuni de tendresse et de finesse, d’amour et d’humour, n’essaie une seule seconde de transcender son sujet, disons son homme-objet, se contente d’illustrer de façon soignée, convaincantes compositions en widescreen , sa chronique dramatique et drolatique à base de séduction, de dessillement, de pardon, d’emprisonnement. Si l’on souhaite le vertige (re)connaître, celui des sens, de l’essence, des identités sans cesse dotées de ductilité, sinon de duplicité, on se doit de (re)voir fissa M. Butte...