La Maison ensorcelée : Les Héritiers
Burn the witch – chiche ? Après un prologue over the top , quasi risible et presque sublime, de cérémonie pas si secrète, certes obsolète, au sadisme sataniste, à la signature impure, une party very juvénile, so sixties , surprend et détend l’antiquaire en quête de son frère épistolaire, évaporé sans trace laisser, sinon manuscrite, magnifique. Par conséquent, le passé répond au présent, la sorcellerie se poursuit aujourd’hui, la malédiction of course féminine souhaite exterminer l’ultime rejeton d’une lignée jadis éprise du bûcher. Camé au cognac, harassé de rêves patraques, hypnotisé, ensommeillé, somnambule incrédule, Robert ne se laisse faire, finit par défaire son meilleur ennemi, trop prévenant, trop prévoyant, par assister à un nocturne incendie, en compagnie de pompiers appelés, surtout d’un expert lucide et invalide, de la radieuse et valeureuse Eve, nièce nudiste, fissa séduite, donc à une coda en acmé, où l’aristocrate Morley joue à l’acrobate dédoublé. Si ...