New York 1997 : Manhattan
Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre de John Carpenter. À revoir en VO New York 1997 (1981), on s’aperçoit qu’il prévoit les « migrants » et le « 11-Septembre », qu’il séduit aussitôt grâce à la constance de son élégance, qu’il s’avère un survival cynique. Tout le monde le croit mort, à tort, cependant l’erreur révèle la vérité du soldat salué, du braqueur de banque à collègue et coincé (façon Subway , Besson, 1985), du messie menacé – Snake Plissken respire à peine, il observe davantage qu’il ne s’active, il suit, menotté, contaminé, la « ligne orange » du programme imposé, le compte à rebours sans détour. Dante possédait un guide dénommé Béatrice ; le mercenaire en sursis marche à côté de Maggie. « A Debra Hill production », Escape from New York limite la bien-aimée Adrienne Barbeau à un rôle mutique, au décolleté certes éloquent, surtout après le valeureux véhicule de Fog (1980). Toutefois l’actrice...