Articles

Affichage des articles associés au libellé Saul Bass

Grand Prix : Go Fast

Image
  Du futurisme, en Ferrari, un écho à Monaco ? Plutôt l’expertise holistique de Saul…    Moins connu que ses remarquables contributions à disons L’Homme au bras d’or (Preminger, 1955), Autopsie d’un meurtre (Preminger, 1958), Sueurs froides (Hitchcock, 1958), La Mort aux trousses (Hitchcock, 1959), Psychose (Hitchcock, 1960), Spartacus (Kubrick, 1960), West Side Story (Robbins & Wise, 1961), Les Nerfs à vif (Scorsese, 1991) ou Le Temps de l’innocence (Scorsese, 1993), le générique de Grand Prix (Frankenheimer, 1966), bien sûr signé Saul Bass, constitue quand même un chef-d’œuvre de poche, un modèle de commencement, une séquence en soi dont célébrer la maestria. Le graphiste renommé recroise donc la route du réalisateur presque amateur de Mon père, cet étranger (1957), ensuite de L’Opération diabolique (1966), items auxquels il collabore encore. Après le fameux mammifère de la MGM, la mention copyrightée du « Cinerama », le bref défilé des...

Arrêts sur images

Image
Une année de ciné en affiches… L’affiche de cinéma, un art disparu ? Que nenni, si l’on consulte l’article de The Movie Waffler , qui en recense quelques-unes, parmi les plus belles, professionnelles ou œuvres de fans , de l’année (américaine) 2014. Les ombres tutélaires de Saul Bass, Michel Landi, Boris Grinsson, Clément Urel ou Ercole Brini, au sein de beaucoup d’autres, semblent planer sur ces travaux conjuguant recherche plastique, graphisme expressif et sensualité immédiate. Œuvre hybride entre le produit marketing et la première porte ouverte (ou fermée) sur le rêve, parfois le cauchemar, en cas de ratage ou de paresse figurative, l’affiche demeure à la fois un produit d’appel et un objet de collection, une relique fétichiste et le témoignage d’un talent artisanal peu à peu remplacé par la ductilité numérique. Si, à terme, les devantures de cinéma ne comporteront plus que des affichages virtuels, sous forme de panneaux animés (comme, déjà, d...