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Affichage des articles associés au libellé John B. Root

Biology 101 : Anatomie de l’enfer

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Réservé aux membres ? Minoré par l’anémie. Pourquoi passer/perdre sur PC l’épuisant ensemble de ses nuits ? Parce que « la vraie vie, ça craint », putain, pardi. Pourtant le père Pollard, pas si pervers ni polaire, que ne laisse pas de bois la plastique impeccable de Noelle DuBois, possède une planque, pardon, une place pépère, professeur universitaire + directeur de département, une épouse compréhensive, au physique plaisant, abonnée au sexe hebdomadaire, plutôt à son absence, à cause des connexions précitées, une fille certes adolescente, donc un chouïa chiante, mais au fond fidèle à l’innocence de son enfance pas tant à distance. Innocent, le bon Bill, victime immaculée d’un chantage au viol, d’une extorsion de microscopes devant lesquels se pâma son collègue dégarni, en blouse blanche ? Pas tout à fait, car il cache un pistolet dans son placard, car il insulte sa muse maquée avec un autre (que lui), car il s’en va trouver, armé, le couple soupçonné...

Angel Dust : Les Ailes du désir

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Un ange gardien ? Plutôt une Parque patraque… Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères, Des divans profonds comme des tombeaux, Et d’étranges fleurs sur des étagères, Écloses pour nous sous des cieux plus beaux. […] Et plus tard un Ange, entr’ouvrant les portes, Viendra ranimer, fidèle et joyeux, Les miroirs ternis et les flammes mortes. Guillaume Foresti connaît-il La Mort des amants de Charles Baudelaire ? Sans doute et sinon peu importe, tant les œuvres en général et celles-ci en particulier se répondent à distance, presque en dépit de leurs auteurs. La première édition des Fleurs du mal date de 1857 et Angel Dust de 2005 : cent quarante-huit ans (et des poussières, d’ange, évidemment), cela représente quoi ? Rien « sous l’aspect de l’éternité » (pontifierait Spinoza) et pas grand-chose vu du ciel (majuscule optionnelle), celui où se tient l’ange au féminin adepte de l’automutilation, comme un écho à la peau chirurgica...

Les Femmes d’à côté

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Cachez à Cannes ce sein « malsain » que nous désirons voir. Gérard Depardieu, acteur indiscutable un peu vite reconverti en amuseur russe, s’émut récemment de la présence à Cannes de Rocco Siffredi, sympathique/nauséeux « étalon » italien capable de (plutôt bien) jouer sans jouir chez Catherine Breillat, de repasser (une chemise) tôt le matin pour Catherine Ceylac et surtout de « dresser » d’innombrables inconscientes, en leur enfonçant la tête dans la cuvette des toilettes ou en les faisant saigner de la bouche au cours d’une fellation (on se contente de décrire, il existe pire). Tout se perd, ma bonne dame , et même un émule d’Alain Delon (période Jean-Pierre Melville) ou de Silvio Berlusconi (« pistachier » outrancier) peut venir présenter ici un documentaire à sa gloire narcissique, (dé)monter les marches pour Money Monster de Jodie Foster (le sut-elle ? Lui dit-elle ce qu’elle en pensa, en français, langue partagée), au bras d...

Le Pornographe et le Gourou : Le Miraculé

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Les voies du Seigneur sont impénétrables , paraît-il, contrairement à celles des « hardeuses »,  impénétrables  d’une autre manière, nues, disponibles et pourtant parées d’un masque professionnel : le fraternel Jean (sans évangile) soulève un coin du voile (et du loup, dorcelien ou non) ; écoutons avec attention sa confession fictive, riche d’enseignements (voire de lubrifiant) sur lui et nous…  Utilisez la puissance de la parole dans le sens de la vérité et de l'amour. Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leurs rêves, de leurs peurs, de leurs colères, de leurs fantasmes. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. Acceptez de ne pas être parfait, ni toujours victorieux. Miguel Riz, Les Quatre Accords toltèques Ce court (mais bon) roman s’ouvre sur un évanouissement, durant une partouze naturiste au Cap d’Agde, et se ferme sur un rav...

L’eau douce qui coule dans mes veines : La Lectrice

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Des miroirs au dédoublement létal, une âme entre déréliction et ascension, un franc-tireur qui vise au cœur ; plongeons dans une rivière avec retour (vers le jour), contrairement au torrent de Marilyn…    Céline, moins spirituelle que celle de Brisseau, quoique, ne va pas bien (mais qui va aujourd’hui, surtout dans la France dépressive de 2016 ; laissons donc à certains leur bien-être malsain, préférons de loin la « mauvaise » vitalité nietzschéenne). Elle souffre d’ Ultra moderne solitude , pour parler comme Souchon, supposé chanteur ami du petit Nicolas (Sarkozy). Dans sa vie en monochromie, peu de choses, à vrai dire, encore moins d’êtres dignes de ce nom, sinon une encombrante meilleure amie (la maquilleuse du film, au passage !) dotée d’un langage châtié, pas si amicale que cela, au fond (du désespoir) et un petit ami (risible et infantile expression, l’anglais ne fait pas mieux, voire pire, avec boyfriend ) usant d’elle à la façon...