Sept ans de malheur : Le miroir se brisa
Moustache en stéréo, papa par procuration de Charlot, trésor transnational bancal… Dans le miroir de Max Linder, auteur/producteur/réalisateur lui-même divisé, en acteur renommé, en personnage homonyme, pas de vrai fantôme, seulement un faux reflet, une réplique infidèle, une apparence d’évidence, entre ressemblance et désobéissance, celle d’un domestique mimétique, remarquable Harry Mann. Morceau de bravoure vite deviné, érigé sur du verre brisé, sur une symétrie jolie, la célèbre scène du rasage, salut au sanglant Scorsese ( The Big Shave , 1967), s’étire et cependant ne rase jamais, se conclut sur un coup d’éclat, nouvelle glace remplacée fissa, cette fois-ci fracassée par le friqué dessillé himself , en haut-de-forme, au matin plus très en forme, après sa soirée alcoolisée, d’adieu au célibat, les gars. Le futur marié peut tanguer, confondre placard et fenêtre, la caméra ne flanche pas, accumule les figures géométriques millimétrées, par exemple, tout premier plan, cercle...