Olivia : Le Vice et la Vertu
Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre de Jacqueline Audry. Si le reste ressemble à ceci, il convient de vite (re)découvrir la filmographie de Jacqueline Audry. Disons-le d’emblée, puis passons à plus intéressant : la principale intéressée, jadis puissante, ensuite renversée, pas uniquement via la Nouvelle Vague, destin de réalisatrice doublant « l’absence » de la directrice, la vie imite l’art, vous allez finir par le savoir, se voit désormais adoubée par le lobby LGBT, fissa transformée en figure pure mais obscure du fatigant féminisme. Projetée en festival spécialisé, dénommé « de films de femmes », fichtre, son parcours, supposé exemplaire, repeint par des expertes portées sur les « études genrées », elle mérite mieux, elle n’appartient à personne, elle s’adresse aussi et heureusement aux hommes. N’en déplaise aux déplaisants communautaristes, aux thuriféraires de l’identitaire, à ceux et surtout à celles qui classent, cassent, cadenassent, qui, ...