Quatre temps : Litanie pour un éden
Piano ou piolet, jeune fille en fleur et poésie refleurie… Pierre Jansen ? Claude Chabrol, bien sûr, et ses partitions « accidentelles » parfaitement « névrotiques » (très rarement drolatiques) en accompagnement idoine de trajectoires individuelles à perdre le souffle et la raison ( Landru , Les Biches , La Femme infidèle , Que la bête meure , Le Boucher , Alice ou la Dernière Fugue , Violette Nozière ). S’il revint très vite, jusqu’à la renier, de sa formation allemande dans l’enclave (voire le bunker) de la musique dite contemporaine (celle que personne n’écoute, celle où le chef d’orchestre, de ce qu’il en reste, en tout cas, doit faire signe au public élitiste, momifié, pour savoir quand applaudir), cet homme affable, souriant, « bon vivant », décédé l’été dernier, l’utilisa à bon escient dans la peinture intransigeante, à rebours des pratiques (le thème, la mélodie, la tonalité) et des usages (majoritairement commerciaux) habituels, de p...