Moderato cantabile : Illusions perdues

Godard n’en ratait pas une et lui fit un clin d’œil en chair et en os dans Une femme est une femme (loué sur ce blog ) : chantons donc, immodérément, les louanges d’un météore d’amour à mort… Hasard du présentoir, deux euros et deux heureux (votre serviteur-marcheur, le bouquiniste-photographe) ; sur la couverture, Jeanne Moreau et Belmondo dans l’adaptation – pas vue, pas vraiment pressé de la voir, au vu d’un extrait en ligne – par Peter Brook ; avant de partir, une petite conversation sur l’auteur, sa fameuse face à lunettes sur une revue défunte, la rareté, pour ne pas dire l’absence totale, de ses films en DVD. Signe(s) des temps, chantait feu Rogers Nelson, temps des signes du roman d’alors, étiqueté nouveau, pas même moderne, comme si la nouveauté vouait à l’autodafé ce qui se faisait jusqu’à elle (l’omniscience, la conscience, l’histoire, l’évasion, la séduction, pour aller très vite). Marguerite Duras et sa réputation « duraille...