C’était ça ou mourir de rire
Exils # 240 (12/10/2026) Dans sa biographie aussi épaisse qu’un sandwich SNCF, Emily Herbert consacre quelques lignes à Docteur Patch (Shadyac, 1998), que certains considèrent comme le pire de sa carrière, dit-elle innocente et sournoise, toutefois succès financier, à disons 200 millions de dollars estimé. Le modèle de la vie réelle vomit le film, n’en tira pas profit, tacla l’acteur, avoua sa valeur. Sorti aux États-Unis un 25 décembre, admirez le timing , tout cela courrouça la critique locale, Roger Ebert jugeant « impudique » ce cadeau d’hosto. Certes on concède que le transparent cinéaste tend le bâton (ou la perfusion) pour se faire battre, que le serviteur de Carrey ( Ace Ventura, détective chiens et chats , 1994) & Murphy ( Le Professeur foldingue , 1996) ne lésine sur le sirop musical de Shaiman, qu’en tandem avec le scénariste fidèle Oedekerk il signe un vrai-faux biopic digne d’un téléfilm d’après-midi sur M6. Comédie dramatique d’oxymoron de locution,...